stas
STAS
Vous n'apprendrez rien ici sur Le réseau de la STAS Saint-Étienne Métropole soit 43 communes autour de Saint-Étienne ) est constitué de :
- 2 lignes de tramways formant trois branches (Hôpital Nord, Châteaucreux et Solaure)
- 2 lignes de trolley-bus (une transversale Michon / Terrenoire et une radiale Cotonne Hôtel de Ville)
- 41 lignes de bus pour la zone Grand Saint-Étienne
- 12 lignes de bus pour la zone Grand Gier
- 2 lignes traversant les deux zones
- 4 lignes de TER gérées par la région Rhône-Alpes avec pass Oùra .
à la stas on a le sens du progrès, le dernier né des tram's à St T. 
Vous ne saurez rien non plus sur :
André Stas
André Stas est un écrivain et plasticien (autodidacte) belge né à Rocourt le 19 novembre 1949, il est licencié en philologie romane de l’Université de Liège, où il a été l'élève de Jacques Dubois, de Maurice Piron et de Jean-Marie Klinkenberg. En 1974-1975, il a été un professeur subversif au collège jésuite Saint-Servais de Liège.
Avant tout humoriste et pataphysicien, André Stas est un plasticien dont le collage est l’arme favorite. C’est un art de la jubilation. Il est en
permanence aux aguets : un morceau de bois, une tuile, une feuille
roulée, un bout de ferraille et en deux poses de colle naît une autre
œuvre. Ses timbres détournés ont fait rigoler tous les Wallons.
Ces trente dernières années, si André Stas s’est livré, entre
beaucoup d’autres choses plus ou moins surréalistes, plus ou moins
provocantes, plus ou moins engagées, à l’art du collage avec un bonheur
certain et une grande productivité, il a également manié la plume avec
un talent indéniable. Dans ses collages, Stas découpe pour assassiner
l’image convenue et, dans une prolifération folle, donner naissance à
une abondance d’autres images qui se déchaînent, se superposent,
s’associent, se déclinent, organisent et détruisent l’espace dans une
germination incessante où les genres, les codes, les classements et les
valeurs volent régulièrement en éclat. Découper puis coller, c’est
mettre à mal les convenances et les bienséances, les codes établis et
mesurés, jusqu’à nous perdre, condition indispensable, pour retrouver
quelque liberté.
Si son humour décape l’art ennuyeux, son écriture décoiffe. Il
n’écrit jamais long. Des mini-poèmes, des nouvelles, des fables, des
aphorismes... Le tout regorgeant d’images fulgurantes surgies
d’accolations saugrenues de mots, d’éclairs de métaphores, de calembours vertigineux. Après trois recueils de ses plus récentes malices (Grenailles errantes, L’embrouillamaxi et Les radis artificiels), voici Le grand Karmaval, 24 Heures dûment, Les Cent nouvelles pas neuves et Sur les autres mondes (aux Éditions Galopin). Il est également le conseil culturel de l'insolent journal Le Galopin.
André Stas est, en vrac, Régent au Collège de Pataphysique et fils spirituel du satrape André Blavier (avec qui il signa le Manifeste pour la culture wallonne), Grand Fécial Consort de l’Ordre de la Grande Gidouille,
Grand Dipsomane de l’Empire Impérial, Académicien Zygomatique, Consul
honoraire du Sultanat de Bouillon, et aligne bien d’autres titres
glorieux qui ne sont qu’indication de sa qualité première : l’amitié.
Et il est l’ami des plus grands humoristes et artistes de son temps,
vivants ou décédés.
Ce n'est pas le sujet
Mais que pourrait bien être la STAS??
-une légende urbaine?
-un point "G" de plus?
-le nouveau clan mafieu de la plaine?
A vrai dire il me semble plus probable l'hypothèse selon laquelle la stas serait un ver (vert?) génétiquement modifié en laboratoire